On a vu : Game of Thrones S6E1 (sans spoils)

On a vu : Game of Thrones S6E1 (sans spoils)

Game of Thrones saison 5 nous avait laissé un petit goût de moyen, mais son final nous avait clairement mis à genoux. Dorénavant affranchie de sa condition d’adaptation de romans de JRR Martin, la série va enfin pouvoir voler de ses propres ailes et proposer un contenu différent des bouquins, n’en déplaise aux puristes.

Quand Game of Thrones commence, on est tout stressé

C’est à partir de la saison 6, donc maintenant, que la célèbre série de HBO va avoir une identité propre, après avoir durant 5 saisons tenté de coller étroitement aux romans (même s’il était impossible d’en être fidèle à 100%), et c’est une bonne chose. D’une part parce que la série à rattrapé son retard, contrairement à Martin qui prend de plus en plus de temps à écrire, au grand « damn » des lecteurs. Mais également parce qu’une adaptation prend réellement tout son intérêt lorsque elle sait puiser à la source tout en proposant quelque chose de nouveau, afin de ne pas être l’ombre du récit d’origine, mais une vraie alternative qui peut clouer le bec – voire surprendre – ceux qui ont lu tous les livres et se la jouent sur internet donneurs de leçons voire gros spoileurs à sa maman.
Bref, la tant attendue saison 6 est arrivée, et on est excité comme des petits puceaux un samedi soir devant Canal + en crypté. Le moins qu’on puisse dire, c’est que ça démarre bien, très bien même.

Game of Thrones : Theon aurait-il des choses à se faire pardonner ?

Theon aurait-il des choses à se faire pardonner ?

Pas de cul, mais du sang et des larmes… et des vieux nichons, ouai

Les premiers épisodes de saison ne sont jamais trop oufs avec Game of Thrones. Généralement on constate les conséquences des finaux précédents, on retrouve les persos qu’on kiffe se relever des terribles sorts dans lesquels on les avait laissé un an avant, et on nous dresse les prémices des nouveaux enjeux. La règle est respectée à nouveau, avec peut être un peu plus de rythme qu’à l’accoutumée.
En effet, si de nombreuses questions restent encore en suspens, dont les plus importantes, les retrouvailles avec Westeros s’engagent sur de nouvelles hospices très alléchantes.

L’épisode lance un compte à rebours plutôt haletant autour de la dépouille de Jon Snow à Castle Black, avec un nouveau statu quo sur la position de la Garde de Nuit et celle du Chevalier Oignon, Melissandre, et d’une poignée de fidèle à Snow. On ne sait pas trop où cela va nous amener, les scénaristes veulent nous faire patienter encore un peu pour connaitre le sort définitif du personnage. A mon avis le prochain épisode nous en dira plus et il faudra faire très attention aux spoils sur le net à partir de dimanche prochain…

De son côté Daenerys, fraichement échappé de la menace des Masques d’Or, doit à nouveau faire ses preuves devant une nouvelle tribu, qu’on surkiff bien entendu.
Rien ne va plus à Dorne depuis l’assassinat de Myrcella, tout comme à King’s Landing où Jaime et Cersei se retrouvent dans de sombres conditions. Sansa et Theon en fuite font une rencontre fortuite qui signe là le plus grand moment de cette introduction, alors que Arya se retrouve une nouvelle fois en fâcheuse posture. Quand à Tyrion, il hérite à nouveau de la meilleure punchline de l’épisode. Je ne vous dirais rien sur la fin de l’épisode, un moment hyper intrigant qui m’a donné une hype d’enfer pour la suite.

Un très bon premier épisode pour l’ouverture des hostilités, dans un ensemble fort bien maîtrisé et dans un rythme qui nous a fait oublier les longueurs de la saison passée. On retrouve avec plaisir les personnages, les somptueux décors et une réal solide comme sait si bien le faire HBO. Il reste encore beaucoup de choses à découvrir, et d’autres personnages à retrouver. Ce premier épisode prend le temps de ne pas aller trop vite tout en passant la seconde vers le grand final annoncé récemment par les studios, dans 22 épisodes seulement.
Game of Thrones est de retour, c’est parti pour dix semaines de gros kiff sa mère !

Related posts

The Golden Age of DC Comics

The Golden Age of DC Comics

La fin des années 30 n'est pas seulement le théâtre de la success story du moustachu. Alors que l'Allemagne annexait l'Autriche, quelque part, à l'autre bout de la planète — là où les cocas médium font 1 litre — un nouveau genre de BD allait révolutionner le 7ème Art : le comics book. En...

Batman #19 : du bon Batman avant Year Zero

Batman #19 : du bon Batman avant Year Zero

Le leak de la cover nous l'avait déjà révélé, il y a du grabuge dans l'air entre Wayne et Gordon ! Petite review de ce Batman #19, qui comprend la première partie de deux histoires distinctes : Nowhere Man (Snyder et Capullo) et Ghost Light (Tynion et Maleev). Batman #19 Nowhere Man On aurait...

Batman: Earth One, le Bruce Wayne des temps modernes

Batman: Earth One, le Bruce Wayne des temps modernes

Revisiter la légende de Batman n'est pas chose aisée. Frank Miller s'en était plutôt bien sorti sur Batman: Year One, au point d'influencer les nombreuses productions autour du chevalier noir de ces 15 dernières années. Alors ? Est-ce que Geoff Johns et Gary Frank s'en sont aussi bien tiré sur...

Leave a comment